Qualité des preuves 4.5/5
Score d’évaluation en huit dimensions selon la grille de qualité . Chaque dimension notée de 1 à 5.
- D1 Ancrage des sources
- 5/5
- D2 Autorité des sources
- 5/5
- D3 Arithmétique
- 4/5
- D4 Incertitude
- 5/5
- D5 Portée
- 3/5
- D6 Prose
- 5/5
- D7 Honnêteté sur la perception
- 4/5
- D8 Complétude des réserves
- 5/5
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≈ Aussi probable que
Perçu
L'achat compulsif est fréquemment écarté comme une lubie du monde riche ou un défaut de caractère déguisé en trouble. Le concept populaire de « thérapie par le shopping » présente les achats excessifs occasionnels comme une régulation émotionnelle inoffensive, et l'explosion du commerce en ligne — achat en un clic, recommandation algorithmique, retours gratuits — a normalisé des comportements qui exigeaient autrefois un effort plus délibéré. Ni le DSM-5 ni l'ICD-11 ne répertorient actuellement le trouble des achats compulsifs comme un diagnostic autonome, ce qui contribue à la fois à la sous-détection clinique et à la sous-estimation publique de sa prévalence. Lorsque la condition est reconnue, elle est souvent stéréotypée comme un problème de femmes ou une légère lubie du contrôle des impulsions, minimisant la destruction financière et la comorbidité psychiatrique qui caractérisent les cas cliniquement significatifs.
Estimation approximative : ~1–2 % des adultes
Source : intuition éditoriale, sans sondage
Réel
~4,9 % de prévalence agrégée dans les populations adultes représentatives (Maraz, Griffiths & Demetrovics, 2016, Addiction ; méta-analyse de 40 études)
adultes dans des échantillons de population représentatifs de 16 pays (méta-analyse de 40 études, n=32 000+)
Voir le calcul
Maraz, Griffiths & Demetrovics (2016, Addiction) ont mené une revue systématique et une méta-analyse de 40 études rapportant 49 estimations de prévalence provenant de 16 pays (n total=32 000+). Dans les échantillons de population adultes représentatifs spécifiquement, la prévalence agrégée était de 4,9 % (IC à 95 % : 3,4 %–6,9 %). Ce chiffre est considéré comme la meilleure estimation disponible de la probabilité sur la vie pour un adulte américain, car aucune étude longitudinale sur la vie spécifique aux États-Unis n'existe. L'estimation agrégée mondiale est appliquée au contexte de l'adulte américain ; l'absence de preuves solides d'un écart majeur spécifique aux États-Unis étaye cette approximation. L'IC de la méta-analyse (3,4 %–6,9 %) est utilisé directement comme plage d'incertitude ; l'estimation centrale (0,049) se situe dans cette plage. La prévalence ponctuelle est utilisée ici car aucune étude d'incidence cumulative sur la vie n'existe pour le trouble des achats compulsifs ; le risque sur la vie est plausiblement un peu plus élevé que les 4,9 % transversaux, mais le chiffre agrégé de la méta-analyse est l'ancrage le plus rigoureux disponible.
Réserves : Le trouble des achats compulsifs n'est pas répertorié dans le DSM-5 ni l'ICD-11 …
Le trouble des achats compulsifs n'est pas répertorié dans le DSM-5 ni l'ICD-11 comme diagnostic autonome en 2026. Les estimations de prévalence varient considérablement selon l'instrument de mesure : la Compulsive Buying Scale (CBS), l'Edwards Compulsive Buying Scale et le Questionnaire About Buying Behavior produisent des seuils différents. La méta-analyse de Maraz et al. agrège des estimations issues de données de 2016 — antérieures à l'expansion complète du commerce mobile, des moteurs de recommandation algorithmique et de l'achat en un clic, qui ont tous probablement accru la prévalence depuis que la méta-analyse a été menée. La prédominance féminine est cohérente dans les échantillons cliniques mais peut partiellement refléter des différences dans la recherche d'aide et l'acceptabilité sociale de divulguer des problèmes d'achats. Le chiffre de 4,9 % provient de populations adultes représentatives ; les échantillons universitaires et spécifiques aux achats affichent des taux bien plus élevés (8,3 % et 16,2 % respectivement), indiquant que le contexte et le cadre d'échantillonnage affectent substantiellement les estimations. Aucune étude longitudinale à long terme sur l'incidence cumulative sur la vie n'existe. Un développement de 2024-25 non reflété dans le chiffre phare de 4,9 % est la généralisation du paiement fractionné (BNPL, « buy-now-pay-later »). En 2024, environ 43 % des adultes américains avaient utilisé un service BNPL (LendingTree/QuestionPro, n=2 049, réalisé en mars 2024), et l'usage penche fortement vers les jeunes : 58 % de la génération Z contre 24 % des baby-boomers. Le risque de sous-groupe est celui du surendettement et de l'impayé plutôt qu'une hausse mesurée de la prévalence du trouble des achats compulsifs : 45 % des utilisateurs BNPL de la génération Z (18-27 ans) et 44 % des milléniaux (28-43 ans) avaient payé en retard au cours de l'année écoulée, contre 20 % de la génération X (44-59 ans) et seulement 7 % des boomers (60-78 ans) ; 54 % des utilisateurs ont déclaré avoir financé un achat en sachant qu'ils ne pouvaient pas se le permettre à ce moment-là ; et la génération Z a rapporté le plus de regrets (62 % contre 26 % pour la génération X, 21 % pour les boomers). Le CFPB a constaté que les emprunteurs BNPL étaient, en moyenne, bien plus susceptibles d'être fortement endettés, de faire rouler leurs cartes de crédit, d'avoir des impayés sur des produits de crédit traditionnels et d'utiliser des services financiers à taux élevé tels que les prêts sur salaire, le prêt sur gage et le découvert, que les emprunteurs non-BNPL. Fait important, aucune étude à ce jour ne quantifie un taux validé de trouble des achats compulsifs chez les jeunes utilisateurs BNPL — la littérature BNPL n'utilise les dépenses compulsives que comme approximation dans des échantillons de commodité transversaux (revue systématique de Cham et al., 2025), donc c'est présenté comme une préoccupation de sous-groupe non quantifiée, et non un multiplicateur de prévalence sur le chiffre de 4,9 %.
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Choisir le comparé
Environ 4,9 % des adultes dans des échantillons de population représentatifs satisfont aux critères du comportement d’achat compulsif sur des instruments de dépistage validés, selon une revue systématique et méta-analyse de 2016 portant sur 40 études dans 16 pays (n total >32 000) de Maraz, Griffiths et Demetrovics, publiée dans Addiction (IC à 95 % : 3,4 %–6,9 %). Cela situe le trouble à peu près dans la même fourchette de prévalence que le trouble obsessionnel-compulsif — assez courant pour apparaître régulièrement dans n’importe quelle file de patients en soins primaires, assez rare pour que la plupart des personnes qui y sont confrontées ne le reconnaissent pas de nom. Le trouble se caractérise par une préoccupation pour les achats, des tentatives répétées et infructueuses de limiter les achats, et des conséquences financières ou relationnelles significatives — il se distingue des dépenses impulsives ordinaires par sa persistance, la détresse ressentie et l’altération fonctionnelle.
Ni le DSM-5 ni l’ICD-11 ne classe actuellement le trouble des achats compulsifs comme un diagnostic autonome. Cette absence a des conséquences : sans code diagnostique, le remboursement par les assurances est difficile, la surveillance épidémiologique de la population est fragmentaire, et les cliniciens peuvent ne pas dépister systématiquement. Le trouble occupe un espace définitionnel inconfortable, proposé tour à tour comme trouble du contrôle des impulsions, affection du spectre obsessionnel-compulsif ou addiction comportementale — et la classification importe pour les modèles thérapeutiques appliqués. La méta-analyse de 2016 est antérieure à l’ère du commerce mobile ; la friction d’achat pour un utilisateur de smartphone en 2016 et en 2026 diffère d’un ordre de grandeur, et la base de preuves n’a pas encore rattrapé ce que ce changement signifie pour la prévalence des achats compulsifs.
L’estimation de 4,9 % s’applique à des échantillons représentatifs d’adultes ; les taux dans les populations universitaires (8,3 %) et dans des échantillons spécifiques aux achats (16,2 %) sont nettement plus élevés, indiquant que le cadre d’échantillonnage façonne radicalement l’estimation. La prédominance féminine est cohérente dans les études cliniques — les femmes représentent environ 80 % des cas cliniques — mais peut partiellement refléter des différences dans la recherche d’aide ou l’acceptabilité sociale de la divulgation, plutôt que de vraies différences d’incidence. La dépression, l’anxiété et le TOC concomitants sont fréquents ; la relation causale (le comportement d’achat entraîne-t-il la dysrégulation de l’humeur, ou l’inverse ?) reste contestée. Il n’existe pas d’études longitudinales à long terme sur l’incidence cumulative à vie, de sorte que le chiffre de prévalence représente ici la proportion répondant aux critères lors d’une mesure transversale donnée.
Pour aller plus loin
Environ 1 adulte sur 20 répond aux critères du trouble d'achat compulsif sur des échelles validées, une prévalence groupée d'environ 4,9% sur 40 études. On le classe souvent comme une lubie de personnalité plutôt que le trouble du contrôle des impulsions décrit par les données de dépistage.
Registre des sources
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2/5 sources vérifiées de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée
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[1] Addiction / PubMed — The prevalence of compulsive buying: a meta-analysis
The prevalence of compulsive buying: a meta-analysis- Statistique
Pooled prevalence of compulsive buying in adult representative populations: 4.9% (95% CI: 3.4%–6.9%); 40 studies, 16 countries, n>32,000- Extrait
“"The pooled prevalence for compulsive buying behaviour in adult representative samples was 4.9% (95% CI 3.4–6.9%), compared with 12.3% in adult non-representative samples, 8.3% in university student populations, and 16.2% in shopping-specific samples." ”
- Données source de
- 2016-03-01
- Consulté le
- 2026-05-04 · copie archivée
- Calcul
- Primary prevalence source. The 4.9% figure (95% CI 3.4%–6.9%) from representative adult population samples is used directly as the native rate (numerator=4.9, denominator=100). For normalization, lifetime_us_adult=0.049 treats this global pooled cross-sectional rate as a US-adult approximation, with the meta-analytic 95% CI providing the uncertainty bounds directly (low=0.034, high=0.069). The Maraz et al. meta-analysis pooled studies using the Compulsive Buying Scale (CBS), the Compulsive Buying Screening Tool (CBST), the Questionnaire About Buying Behavior (QABB), and other validated instruments.
-
[2] Addiction / Wiley Online Library — The prevalence of compulsive buying: a meta-analysis — Addiction (Wiley)
The prevalence of compulsive buying: a meta-analysis — Addiction (Wiley)- Statistique
Meta-analysis of 40 studies, pooled prevalence 4.9% in representative adult samples (95% CI 3.4%–6.9%)- Extrait
“"The meta-analysis found that the pooled prevalence for compulsive buying behaviour in adult representative population samples was 4.9% (95% CI: 3.4–6.9), with significant between-study heterogeneity." ”
- Données source de
- 2016-03-01
- Consulté le
- 2026-05-04 · copie archivée
- Calcul
- Secondary citation to the Wiley journal version of the same Maraz et al. (2016) meta-analysis. Confirms the 4.9% (95% CI 3.4%–6.9%) finding in representative adult samples. No additional arithmetic beyond the primary source.
-
[3] Journal of Behavioral Addictions / PMC — Treatments for compulsive buying: A systematic review of the quality, effectiveness and progression of the outcome evidence Vérifié
Treatments for compulsive buying: A systematic review of the quality, effectiveness and progression of the outcome evidence- Statistique
A meta-analysis of 49 prevalence estimates from 16 countries produced a pooled prevalence estimate of 4.9% for CBD; categorization remains debated, reinforced by its omission from the DSM-5- Extrait
“"A recent meta-analysis of 49 prevalence estimates from 16 countries produced a pooled prevalence estimate of 4.9% for CBD. [...] Categorization of CBD still remains a debate, reinforced by its omission in the most recent edition of the Diagnostic and Statistical Manual (DSM-5)." ”
- Données source de
- 2017-01-01
- Consulté le
- 2026-05-04 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- Supporting source. It reports a pooled prevalence estimate of 4.9% for CBD (from a meta-analysis of 49 estimates across 16 countries) and notes that CBD's categorization remains debated, reinforced by its omission from the DSM-5. Consistent with the Maraz et al. meta-analytic estimate of 4.9%. Used to corroborate the prevalence figure and the DSM-5-omission context in the caveats; not incorporated into any multiplier.
-
[4] LendingTree — 1 in 3 Buy Now, Pay Later (BNPL) Users Paid Late in Past Year
1 in 3 Buy Now, Pay Later (BNPL) Users Paid Late in Past Year- Statistique
43% of US adults have used BNPL; late-payment-in-past-year by age: Gen Z (18-27) 45%, millennials (28-43) 44%, Gen X (44-59) 20%, boomers (60-78) 7%; 54% financed a purchase they couldn't afford; Gen Z regret 62% vs boomers 21%- Extrait
“"Younger Americans are at least twice as likely to say they've done so, led by 45% of Gen Z BNPL users ages 18 to 27 and 44% of millennials ages 28 to 43, compared with 20% of Gen Xers ages 44 to 59 and 7% of baby boomers ages 60 to 78. [...] 54% of BNPL users have financed a purchase with BNPL knowing they couldn't afford it at the time. [...] 43% of Americans have used a BNPL service." ”
- Données source de
- 2024-03-18
- Consulté le
- 2026-06-14 · copie archivée
- Calcul
- Supports the BNPL young-adult subgroup caveat only — not used in the headline rate or any multiplier. Online survey commissioned from QuestionPro, n=2,049 US consumers ages 18-78, fielded March 15-18, 2024 (nonprobability sample with population quotas). The age-banded late-payment, regret, and "knew I couldn't afford it" figures document over-indebtedness and delinquency risk concentrated in young BNPL users. These measure financial distress, not a compulsive-buying-disorder diagnosis rate, so they inform the caveat rather than a personal factor multiplier on the 4.9% prevalence.
-
[5] Consumer Financial Protection Bureau — Consumer Use of Buy Now, Pay Later: Insights from the CFPB Making Ends Meet Survey Vérifié
Consumer Use of Buy Now, Pay Later: Insights from the CFPB Making Ends Meet SurveySee all 2 Likelier entries citing this source →
- Statistique
BNPL borrowers more likely than non-borrowers to be highly indebted, revolve on credit cards, have delinquencies in traditional credit, and use payday/pawn/overdraft services- Extrait
“"BNPL borrowers were, on average, much more likely to be highly indebted, revolve on their credit cards, have delinquencies in traditional credit products, and use high-interest financial services such as payday, pawn, and overdraft compared to non-BNPL borrowers." ”
- Données source de
- 2023-03-02
- Consulté le
- 2026-06-14 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- Authoritative government source for the BNPL over-indebtedness caveat. CFPB analysis of the Making Ends Meet survey. The report explicitly cautions that many of these differences may pre-date BNPL use, so it documents an association with financial distress, not a causal compulsive-buying-disorder rate. Used to support the caveat only; not incorporated into the headline prevalence or any multiplier.







