Qualité des preuves 4.38/5
Score d’évaluation en huit dimensions selon la grille de qualité . Chaque dimension notée de 1 à 5.
- D1 Ancrage des sources
- 5/5
- D2 Autorité des sources
- 5/5
- D3 Arithmétique
- 4/5
- D4 Incertitude
- 4/5
- D5 Portée
- 5/5
- D6 Prose
- 4/5
- D7 Honnêteté sur la perception
- 4/5
- D8 Complétude des réserves
- 4/5
● vos facteurs — cliquez sur ce risque ▾ pour révéler
- Vos facteurs
≈ Aussi probable que
Perçu
Le moustique occupe une place étrange dans l'imaginaire du risque : tout le monde sait qu'il est agaçant, presque personne ne le range aux côtés des requins, des ours ou des serpents sur une liste d'animaux dangereux. Nous n'avons pas encore trouvé d'enquête récente rigoureuse isolant la « peur de mourir d'une maladie transmise par les moustiques » de la catégorie plus large de l'anxiété de santé ou de l'inquiétude liée aux maladies de voyage, aussi le côté perçu de cette page est-il marqué comme intuition éditoriale plutôt que données sondées. L'a priori de travail de la plupart des lecteurs de Likelier est essentiellement zéro — ce qui, hors des régions endémiques, se trouve être à peu près correct.
Estimation approximative : la plupart des lecteurs des pays non endémiques devineraient ~zéro
Source : intuition éditoriale, sans sondage
Réel
~700 000 décès par an dus aux maladies à transmission vectorielle dans le monde (les moustiques dominent)
mondial
Voir le calcul
Utilise le chiffre de la fiche d'information de l'OMS sur les maladies à transmission vectorielle de >700 000 décès par an dans le monde, dont la majeure partie est transmise par les moustiques (paludisme ~600 000, dengue ~40 000, plus encéphalite japonaise, fièvre jaune, virus du Nil occidental, chikungunya et Zika). Aléa annuel par habitant ≈ 700 000 / 8 000 000 000 ≈ 8,75 × 10⁻⁵ ; cumulé sur 60 ans adultes, cela donne 1 - (1 - 8,75e-5)^60 ≈ 5,25 × 10⁻³, soit environ 1 sur 190 pour l'adulte moyen mondial. Ce chiffre est un repère d'échelle, pas une prévision personnelle — voir la ventilation régionale et le corps du texte. La fourchette d'incertitude reflète si l'on compte uniquement les décès de paludisme attribués par l'OMS (borne inférieure) ou si l'on inclut l'agrégat vectoriel complet plus les estimations de paludisme plus élevées de type IHME (borne supérieure).
Réserves : Le chiffre de la moyenne mondiale n'est qu'un repère d'échelle. La mortalité tra…
Le chiffre de la moyenne mondiale n'est qu'un repère d'échelle. La mortalité transmise par les moustiques est très majoritairement concentrée en Afrique subsaharienne (~95 % des décès de paludisme) et dans des poches d'Asie du Sud et du Sud-Est ; pour les résidents des États-Unis, d'Europe, d'Australie et de la majeure partie de l'Amérique latine hors des zones endémiques, le risque est pratiquement nul en l'absence de voyage. Les valeurs de regional_breakdown ci-dessus sont des estimations d'ordre de grandeur, pas des chiffres précis par pays, et elles masquent une hétérogénéité substantielle selon l'âge (les jeunes enfants dominent le bilan des décès de paludisme), l'accès aux moustiquaires et aux antipaludiques, la résidence rurale ou urbaine, et la saison. Les risques spécifiques de maladies de voyage — dengue, fièvre jaune, encéphalite japonaise — seront traités dans des entrées séparées.
Comment le risque varie
Le chiffre principal est une moyenne sur des situations très différentes. Voici comment la probabilité varie selon le scénario ou le contexte :
1 sur 190
~700K deaths/yr across 8B people, compounded over 60 adult years. A scale marker, not a personal estimate.
1 sur 13 · 8,0%
~95% of global malaria deaths concentrate in the WHO African Region; most of the global total lives here.
1 sur 100 · 1,0%
Malaria plus dengue plus Japanese encephalitis in pockets; high variance by country and urbanization.
1 sur 833 333
CDC reports ~7 US malaria deaths per year, almost entirely in returning travelers. Essentially zero without travel.
La longueur et la teinte de la barre classent ces scénarios les uns par rapport aux autres, pas par rapport à d'autres risques. Les probabilités exactes sont indiquées à côté de chacun.
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Choisir le comparé
Le moustique est, de loin, l’animal le plus meurtrier sur Terre. La fiche d’information de l’OMS sur les maladies à transmission vectorielle situe le bilan annuel mondial à plus de 700 000 décès, la grande majorité transmise par les moustiques : le paludisme seul représente environ 610 000 décès par an (dernière estimation OMS 2024), la dengue ajoute environ 40 000, et l’encéphalite japonaise, la fièvre jaune, le virus du Nil occidental, le chikungunya et le Zika complètent la queue. Pour comparaison, l’International Shark Attack File enregistre en moyenne environ six attaques fatales non provoquées de requins par an dans le monde — ce qui signifie qu’un moustique, en tant que vecteur, tue environ 100 000 humains pour chaque personne tuée par un requin. Cumulé sur 60 ans adultes et réparti sur 8 milliards de personnes, le chiffre à vie moyen mondial est d’environ 1 sur 190.
Ce qui rend ce chiffre véritablement inhabituel est qu’il n’existe presque pas en tant que risque dans la plupart des endroits où vivent les lecteurs de Likelier. L’OMS attribue ~95% des cas et décès de paludisme à la Région africaine ; le CDC enregistre environ 2 000 cas américains de paludisme et une moyenne d’environ 7 décès par an, presque entièrement chez des personnes revenant de voyage — et 95% de ces cas américains sont survenus chez des voyageurs qui n’avaient pas pris de prévention appropriée. Pour un résident américain, européen ou australien qui ne voyage pas dans une zone endémique, le risque à vie s’arrondit à quelque chose proche d’un sur un million. Le chiffre mondial et le chiffre américain diffèrent d’environ cinq ordres de grandeur. Les deux sont corrects ; ils décrivent des populations différentes.
La raison pour laquelle cette entrée est classée sous-estimée plutôt que démystifiée est que la hiérarchie des peurs que la plupart des lecteurs portent en tête ne place les moustiques nulle part près du sommet. Les requins, les ours, les serpents et l’occasionnel crocodile occupent les emplacements « animal dangereux » dans l’imagination culturelle, et le petit insecte qui tue environ mille fois plus de personnes que tous combinés est classé sous « agaçant ». Les données ne disent pas qu’il faut personnellement craindre le moustique dans sa cuisine ; pour la plupart des lecteurs de Likelier, ce moustique est inoffensif. Les données disent que si l’on classe les animaux par bilan de morts, tout autre animal sur la liste est une erreur d’arrondi.
Pour aller plus loin
Le risque pour un adulte type de mourir d'une maladie transmise par les moustiques sur sa vie est d'environ ~1 sur 190 (moyenne mondiale), pour quelque 700 000 décès vectoriels par an. Les lecteurs des pays non endémiques l'estiment souvent proche de zéro ; le fardeau mondial est concentré, pas absent.
Registre des sources
Chaque chiffre ci-dessous correspond à ce que la source a rapporté, avec la citation textuelle sur laquelle nous nous sommes appuyés et la méthode de calcul. Cliquez sur un lien pour vérifier directement.
4/5 sources vérifiées de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée
-
[1] World Health Organization — Vector-borne diseases — Fact sheet Vérifié
Vector-borne diseases — Fact sheet- Statistique
Vector-borne diseases account for more than 17% of all infectious diseases, causing more than 700,000 deaths annually; malaria causes more than 608,000 deaths per year and dengue an estimated 40,000.- Extrait
“"Vector-borne diseases account for more than 17% of all infectious diseases, causing more than 700 000 deaths annually. … It causes an estimated 249 million cases globally, and results in more than 608 000 deaths every year. … More than 3.9 billion people in over 132 countries are at risk of contracting dengue, with an estimated 96 million symptomatic cases and an estimated 40 000 deaths every year." ”
- Données source de
- 2024-03-02
- Consulté le
- 2026-04-11 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- WHO’s >700,000/year vector-borne total is the aggregate anchor for this entry. Mosquito-borne diseases (malaria + dengue + Japanese encephalitis + yellow fever + West Nile + chikungunya + Zika) dominate that total, with malaria alone at ~608,000/year. Dividing 700,000 by a global population of 8 billion gives an annual per-capita hazard of ~8.75 × 10⁻⁵; compounded over 60 adult years yields ~5.25 × 10⁻³, or about 1 in 190.
- Indépendance
- WHO vector-borne fact sheet aggregates WHO programmatic estimates across malaria, dengue, and the smaller arboviruses. Shares upstream with the WHO malaria fact sheet and the World Malaria Report below — treat the three WHO sources as a single institutional estimate rather than independent counts; the CDC US surveillance figure below is the independent cross-check.
-
[2] World Health Organization — Malaria — Fact sheet Vérifié
Malaria — Fact sheet- Statistique
610,000 estimated malaria deaths in 2024; ~95% of all malaria cases and deaths occurred in the WHO African Region.- Extrait
“"The estimated number of malaria deaths stood at 610 000 in 2024 compared to 598 000 in 2023. … In 2024 the Region was home to about 95% of all malaria cases and deaths." ”
- Données source de
- 2025-12-01
- Consulté le
- 2026-04-11 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- WHO’s latest malaria estimate (610,000 deaths in 2024) is the single largest component of the vector-borne aggregate and justifies the concentration of risk in sub-Saharan Africa: 95% of malaria deaths occur in the WHO African Region, which is what drives the regional_breakdown figures below. The US traveler figure comes from the CDC malaria surveillance data (see corroborating note in body text) which reports roughly 2,000 US cases and ~7 deaths per year, almost entirely in returning travelers.
- Indépendance
- WHO malaria fact sheet and WHO vector-borne fact sheet share an upstream (WHO programmatic estimates), so these two are not fully independent on the malaria number; they are used here for different roles — the vector-borne sheet for the aggregate, the malaria sheet for regional concentration and the most recent year.
-
[3] US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) — Data and Statistics on Malaria in the United States Vérifié
Data and Statistics on Malaria in the United StatesSee all 3 Likelier entries citing this source →
- Statistique
~2,000 US malaria cases reported per year; average of nearly 7 deaths per year over 2007–2022; 95% of US cases are in people who did not take appropriate prevention medication.- Extrait
“"Approximately 2,000 malaria cases a year are reported in the United States, and on average there were nearly 7 deaths per year for the period 2007–2022. … Most cases are in people who contract malaria while traveling to another country where malaria spreads and return to the U.S. 95% of people with malaria did not take appropriate malaria prevention medication." ”
- Données source de
- 2024-01-01
- Consulté le
- 2026-04-11 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- CDC US surveillance gives the non-endemic anchor: ~7 malaria deaths per year in a country of ~335 million, almost entirely in returning travelers. That is ~2 × 10⁻⁸ per person per year, i.e. roughly 1 in a million over 60 adult years. This is the basis for the "United States / Europe / Australia" row of regional_breakdown and for the 0.1× personal-factor multiplier for non-endemic travelers on prophylaxis. Methodologically independent of WHO.
- Indépendance
- CDC surveillance (ICD-coded US death certificates + NMSS case reports) is drawn from a completely different pipeline than WHO’s programmatic malaria estimates, so this is meaningfully independent corroboration of the near-zero risk for non-endemic residents.
-
[4] World Health Organization — World Malaria Report 2024
World Malaria Report 2024See all 2 Likelier entries citing this source →
- Statistique
263 million malaria cases and 597,000 malaria deaths in 2023; 94% of cases in WHO African Region- Extrait
“"Malaria remains a serious global health challenge, claiming 597,000 lives in 2023 alone. In 2023, there were an estimated 263 million new malaria cases in 83 countries worldwide." ”
- Données source de
- 2024-12-01
- Consulté le
- 2026-04-12 · copie archivée
- Calcul
- Mosquito-specific mortality anchor: 597,000 malaria deaths alone account for the vast majority of the entry's 700,000 vector-borne disease deaths. Confirms that mosquito-borne diseases (malaria + dengue + others) dominate the vector-borne category.
- Indépendance
- WHO World Malaria Report uses country-reported data and WHO modelling — the same upstream as the WHO vector-borne fact sheet but with malaria-specific detail.
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[5] International Shark Attack File, Florida Museum of Natural History — Yearly Worldwide Shark Attack Summary Vérifié
Yearly Worldwide Shark Attack Summary- Statistique
Five-year (2020-2024) global average of eight unprovoked fatal shark attacks per year worldwide- Extrait
“"This number is also in line with the most recent five-year annual global average of eight unprovoked fatalities per year." ”
- Données source de
- 2026-02-18
- Consulté le
- 2026-07-03 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- Used only as the shark-attack anchor for the body-text comparison "a mosquito kills roughly 90,000 humans for every one killed by a shark": 700,000 (WHO vector-borne annual deaths) / 8 (ISAF five-year average unprovoked fatalities/year) ≈ 87,500, rounded to "roughly 90,000". Not used anywhere in the native/normalized calculation for this entry, which is WHO-anchored throughout.
- Indépendance
- Fully independent of the WHO/CDC pipeline above — ISAF is a standalone shark-attack database maintained by the Florida Museum of Natural History and shares no upstream with the vector-borne disease sources.







