Qualité des preuves 4.5/5
Score d’évaluation en huit dimensions selon la grille de qualité . Chaque dimension notée de 1 à 5.
- D1 Ancrage des sources
- 5/5
- D2 Autorité des sources
- 5/5
- D3 Arithmétique
- 4/5
- D4 Incertitude
- 5/5
- D5 Portée
- 3/5
- D6 Prose
- 5/5
- D7 Honnêteté sur la perception
- 4/5
- D8 Complétude des réserves
- 5/5
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- Vos facteurs
≈ Aussi probable que
Perçu
Le comportement sexuel compulsif tend à être perçu à travers deux prismes contradictoires : soit écarté comme une invention non clinique (le scepticisme de l'« addiction sexuelle » popularisé par les critiques du concept), soit associé uniquement à un stéréotype étroit de comportement masculin à haute fréquence. Aucun de ces cadrages ne capture fidèlement le tableau clinique. Le DSM-5 a explicitement refusé d'inclure le trouble hypersexuel en 2013, invoquant des preuves insuffisantes — une décision qui a façonné la perception publique et clinique pendant une décennie. L'ajout en 2022 par l'ICD-11 du trouble du comportement sexuel compulsif (CSBD, code 6C72) a recalibré le diagnostic comme un trouble du contrôle des impulsions plutôt que comme une addiction comportementale, mais cette reclassification n'a pas encore largement filtré dans la conscience populaire. La plupart des gens sous-estiment considérablement le nombre d'adultes qui éprouvent une difficulté à contrôler leurs pulsions sexuelles, source de détresse et d'altération fonctionnelle.
Estimation approximative : ~1–2 % des adultes
Source : intuition éditoriale, sans sondage
Réel
~8,6 % des adultes américains (18-50 ans) rapportent une détresse ou une altération cliniquement pertinente due à la difficulté à contrôler leurs pulsions sexuelles (Dickenson et al., 2018, JAMA Network Open)
adultes américains âgés de 18 à 50 ans, représentatif à l'échelle nationale (National Survey of Sexual Health and Behavior, n=2 325)
Voir le calcul
Dickenson et al. (2018, JAMA Network Open) ont constaté que 8,6 % d'un échantillon américain représentatif à l'échelle nationale âgé de 18 à 50 ans présentaient des niveaux cliniquement pertinents de détresse et/ou d'altération à l'aide du Compulsive Sexual Behavior Inventory (CSBI ≥35). Il s'agit d'un chiffre de prévalence ponctuelle pour la fenêtre d'âge de pic d'incidence (18-50 ans), et non d'un diagnostic formel sur la vie selon les critères ICD-11 du CSBD. Utiliser ce chiffre comme approximation de la prévalence sur la vie est conservateur dans un sens (la prévalence ponctuelle sous-estime l'exposition cumulative sur la vie) mais généreux dans un autre (une minorité de ceux dépassant le seuil CSBI satisferaient aux critères complets ICD-11 du CSBD exigeant une durée de 6 mois ou plus, un échec répété à contrôler les pulsions et une altération fonctionnelle marquée). Des critères ICD-11 du CSBD plus stricts, tels que passés en revue par Kraus et al. (2018, World Psychiatry), donnent des estimations de prévalence de 1 à 3 % chez les adultes. Le chiffre phare (8,6 %) représente le seuil plus inclusif de « détresse ou altération » ; le taux ICD-11 du CSBD serait d'environ 0,01 à 0,03 à l'extrémité plus stricte. Les bornes d'incertitude s'étendent de la borne inférieure des critères plus stricts (0,02) à une borne supérieure plausible incluant la vie entière (~0,15), reflétant la large plage entre les instruments de mesure et les critères.
Réserves : Le chiffre de 8,6 % utilise un seuil large de détresse/altération (CSBI ≥35) plu…
Le chiffre de 8,6 % utilise un seuil large de détresse/altération (CSBI ≥35) plutôt que les critères formels ICD-11 du CSBD, qui exigent une durée de 6 mois ou plus, un échec répété à contrôler les pulsions et une altération fonctionnelle marquée. Des critères plus stricts donnent une prévalence de 1 à 3 %. Le DSM-5 a explicitement rejeté le trouble hypersexuel en 2013 ; le CSBD est entré dans l'ICD-11 (6C72) en 2022 comme un trouble du contrôle des impulsions, et non comme une addiction comportementale — la classification importe pour le remboursement par les assurances et les modèles de traitement clinique. La prévalence dépend fortement de l'instrument de mesure ; le CSBI, le Hypersexual Behavior Inventory, le Sexual Addiction Screening Test et les analogues de la Bergen Social Media Addiction Scale pour le comportement sexuel produisent des estimations de prévalence différentes. Les différences de déclaration entre hommes et femmes peuvent partiellement refléter des différences socioculturelles dans la disposition à déclarer une détresse plutôt que de vraies différences d'incidence. Aucune étude longitudinale américaine à long terme ne suit l'incidence cumulative sur la vie du CSBD ; toutes les estimations sont transversales.
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Choisir le comparé
Environ 8,6 % des adultes américains âgés de 18 à 50 ans présentent des niveaux de détresse ou de dysfonctionnement fonctionnel cliniquement pertinents associés à des difficultés à contrôler leurs sentiments, pulsions et comportements sexuels, selon une étude représentative à l’échelle nationale de 2018 de Dickenson et al. publiée dans JAMA Network Open (n=2 325, National Survey of Sexual Health and Behavior). Ce chiffre se décompose en 10,3 % pour les hommes et 7,0 % pour les femmes. Ce seuil — un score de 35 ou plus sur le Compulsive Sexual Behavior Inventory — saisit quelque chose de plus proche de « détresse plus altération » qu’un diagnostic clinique formel. En utilisant des critères plus stricts alignés sur le trouble du comportement sexuel compulsif de l’ICD-11 (CSBD, code 6C72), Kraus et al. (2018, World Psychiatry) ont passé en revue les données disponibles et estimé la prévalence à 1 à 3 % des adultes — un chiffre toujours substantiel, représentant des millions de personnes, mais environ un quart du seuil élargi.
L’écart définitionnel entre ces chiffres a un poids réel. Le DSM-5 a envisagé et explicitement rejeté le trouble hypersexuel en 2013, concluant que la base de preuves était insuffisante pour son inclusion ; la classification en 2022 par l’ICD-11 du CSBD comme trouble du contrôle des impulsions (plutôt que comme addiction comportementale) a résolu différemment le débat de nomenclature. L’approche de l’ICD-11 exige un schéma persistant d’incapacité à contrôler des pulsions sexuelles intenses durant six mois ou plus, provoquant une altération fonctionnelle significative — critères qui excluent la détresse transitoire ou sous-clinique. Cette classification importe pour la façon dont les systèmes d’assurance codent la condition et pour savoir si les psychothérapeutes appliquent des cadres de traitement selon le modèle d’addiction ou le modèle de contrôle des impulsions, bien que la base de preuves pour le traitement reste modeste par rapport à la charge clinique.
Le chiffre de 8,6 % provient d’une seule enquête transversale auprès d’adultes âgés de 18 à 50 ans et ne peut donc pas saisir directement le risque cumulatif à vie. Les critères ICD-11 du CSBD réduisent substantiellement la population éligible ; le chiffre du titre et le chiffre du diagnostic clinique mesurent des choses différentes et ne doivent pas être interchangés. La prédominance masculine est cohérente dans toutes les études, mais peut partiellement refléter des différences dans la déclaration plutôt que de vraies différences d’incidence. Les antécédents traumatiques et le trouble lié à l’usage de substances concomitant augmentent substantiellement le risque individuel. Aucune étude longitudinale américaine à long terme ne suit actuellement l’incidence cumulative à vie du CSBD.
Pour aller plus loin
Environ 1 adulte américain sur 12 âgé de 18 à 50 ans, près de 8,6%, signale une détresse ou une altération cliniquement significative liée à la difficulté de contrôler ses pulsions sexuelles. La prévalence est comparable à celle de nombreux troubles de l'humeur et anxieux reconnus, mais elle entre rarement dans cette discussion.
Registre des sources
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2/3 sources vérifiées de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée
-
[1] JAMA Network Open / PMC — Prevalence of Distress Associated With Difficulty Controlling Sexual Urges, Feelings, and Behaviors in the United States
Prevalence of Distress Associated With Difficulty Controlling Sexual Urges, Feelings, and Behaviors in the United States- Statistique
8.6% of US adults aged 18-50 endorsed clinically relevant distress or impairment (CSBI ≥35); 10.3% of men and 7.0% of women- Extrait
“"Among the total sample, 8.6% (7.0% women and 10.3% men) endorsed clinically relevant levels of distress and/or impairment associated with difficulty controlling sexual feelings, urges, and behaviors as measured by the CSBI." ”
- Données source de
- 2018-11-09
- Consulté le
- 2026-05-04 · copie archivée
- Calcul
- Primary prevalence figure. The CSBI (Compulsive Sexual Behavior Inventory) threshold of 35 or higher on a 0-65 scale indicated clinically relevant distress/impairment. Sample was randomly drawn from the National Survey of Sexual Health and Behavior (n=2,325 adults aged 18-50 across all 50 US states). We use 8.6/100 as the native figure. For normalization, this point-prevalence figure for the 18-50 window is treated as a reasonable proxy for adult lifetime prevalence; the 18-50 age band captures the peak incidence years, so lifetime risk for a US adult is plausibly in this range or modestly higher.
-
[2] World Psychiatry / PMC — Compulsive sexual behaviour disorder in the ICD-11 Vérifié
Compulsive sexual behaviour disorder in the ICD-11- Statistique
Prevalence estimates of 1-3% in adults using stricter diagnostic criteria consistent with ICD-11 CSBD- Extrait
“"Recent studies have produced estimates of compulsive sexual behaviour disorder of 1 to 3% in adults. CSBD is characterized by a persistent pattern of failure to control intense, repetitive sexual impulses or urges resulting in repetitive sexual behaviour over an extended period (e.g., 6 months or more)." ”
- Données source de
- 2018-02-01
- Consulté le
- 2026-05-04 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- Kraus et al. (2018) provides the ICD-11 6C72 definitional framework and a stricter prevalence window of 1-3%. This serves as the lower bound of the uncertainty range and provides the ICD-11 clinical context. The 1-3% estimate (0.01-0.03) is used as the uncertainty.low anchor at 0.02 (midpoint), while Dickenson's 8.6% point-prevalence for the broad distress/impairment threshold anchors the headline.
-
[3] JAMA Network Open / PubMed — Prevalence of Distress Associated With Difficulty Controlling Sexual Urges, Feelings, and Behaviors in the United States — PubMed Vérifié
Prevalence of Distress Associated With Difficulty Controlling Sexual Urges, Feelings, and Behaviors in the United States — PubMed- Statistique
8.6% of nationally representative US adults (ages 18-50) reported clinically relevant levels of distress or impairment from difficulty controlling sexual urges- Extrait
“"Among the total sample, 8.6% endorsed clinically relevant levels of distress and/or impairment associated with difficulty controlling sexual feelings, urges, and behaviors." ”
- Données source de
- 2018-11-09
- Consulté le
- 2026-05-04 · copie archivée
- Vérification
- Extrait récupéré et confirmé de manière indépendante, mot pour mot, par rapport à la source citée lors de notre audit de vérification.
- Calcul
- Secondary citation to PubMed record for Dickenson et al. (2018), confirming the 8.6% figure in a nationally representative US sample. No additional arithmetic beyond what is noted in the primary PMC source above.







