Qualité des preuves 4.5/5
Score d’évaluation en huit dimensions selon la grille de qualité . Chaque dimension notée de 1 à 5.
- D1 Ancrage des sources
- 5/5
- D2 Autorité des sources
- 5/5
- D3 Arithmétique
- 4/5
- D4 Incertitude
- 4/5
- D5 Portée
- 4/5
- D6 Prose
- 5/5
- D7 Honnêteté sur la perception
- 4/5
- D8 Complétude des réserves
- 5/5
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- Vos facteurs
≈ Aussi probable que
Perçu
Le partage de lit occupe une place singulière dans la perception du risque des nouveaux parents : c'est à la fois une pratique répandue et un tabou officiel. L'AAP le déconseille ; les communautés de parentalité par l'attachement le promeuvent ; des parents épuisés le font, qu'ils l'aient prévu ou non. La plupart des parents qui partagent le lit pressentent que le risque est réel mais faible, tandis que la plupart de ceux qui l'évitent croient esquiver quelque chose de véritablement dangereux. Aucun des deux groupes ne pourrait produire un chiffre. Le poids émotionnel vient en partie de la confusion avec le SIDS (voir l'entrée connexe), même si les mécanismes diffèrent.
Estimation approximative : La plupart des parents pressentent un risque élevé mais ne peuvent le quantifier ; les estimations varient énormément selon la philosophie parentale
Source : intuition éditoriale, sans sondage
Réel
~23 décès par SIDS pour 100 000 naissances vivantes au cours de la première année de vie, pour un nourrisson allaité de parents non-fumeurs et sobres qui partagent le lit
nourrissons allaités de parents non-fumeurs sans consommation maternelle d'alcool ou de drogues, partageant le lit
Voir le calcul
Le taux natif (1 sur ~4 348 ; 0,23 pour 1 000 naissances vivantes) est le risque absolu de première année propre au modèle de Carpenter et al. 2013 pour le groupe de partage de lit le moins risqué : nourrisson allaité, aucun parent fumeur, aucune consommation maternelle d'alcool ou de drogues (Tableau 4, ligne « risque minimum »). Il s'agit d'un taux cumulatif de la première année de vie, et non d'un chiffre par nuit — l'article ne rapporte aucune estimation par nuit où que ce soit. Le chiffre normalisé phare utilise la ligne la plus élevée modélisée dans ce même tableau : nourrisson nourri au biberon, deux parents fumeurs, consommation maternelle d'alcool, toujours pour une mère par ailleurs « normale » (26-30 ans, deuxième enfant, poids de naissance normal) — taux de partage de lit prédit pour la première année de 27,5 pour 1 000 (~1 sur 36). La section discussion de Carpenter et al. modélise séparément une combinaison plus extrême de facteurs de risque démographiques et comportementaux (mère de 18 ans, nourrisson de 2,25 kg nourri au biberon, deux parents fumeurs, consommation maternelle d'alcool) à 125 pour 1 000 (12,5 %, ~1 sur 8) — le plafond rapporté où que ce soit dans l'article. Ce chiffre extrême est utilisé comme sommet de la bande d'incertitude et dans regional_breakdown plutôt que comme chiffre phare, car il empile des facteurs de risque démographiques (jeune âge maternel, faible poids de naissance) par-dessus les comportementaux. Les trois chiffres sont des sorties propres au modèle de Carpenter et al. ; aucun n'est composé ni recalculé par cette entrée.
Réserves : Cette entrée est distincte de l'entrée connexe sur le SIDS. Le SIDS est un diagn…
Cette entrée est distincte de l'entrée connexe sur le SIDS. Le SIDS est un diagnostic d'exclusion qui survient quelle que soit la surface de sommeil ; les décès liés au partage de lit sont principalement attribuables à la suffocation et à la strangulation accidentelles au lit (ASSB), une catégorie mécaniquement différente même si les deux relèvent de l'égide des SUID. Le risque de référence (~1 sur 4 348 ; 0,23 pour 1 000 naissances vivantes au cours de la première année de vie) provient des estimations modélisées de Carpenter et al., et non d'une mesure directe, et suppose la configuration la moins risquée ; l'article source ne rapporte aucun chiffre par nuit. Le partage de lit dans le monde réel est hétérogène : une mère allaitante sans alcool ni tabac fait face à un profil de risque fondamentalement différent de celui d'un parent qui fume et boit. Les chiffres à risque plus élevé du champ normalized et de regional_breakdown sont les taux de première année propres au modèle de Carpenter et al. pour les nourrissons de chaque catégorie de risque nommée (nourri au biberon plus tabagisme parental plus alcool, et au-delà un scénario empilé ajoutant un jeune âge maternel et un faible poids de naissance) — ils ne sont pas extrapolés d'une seule exposition occasionnelle et ne doivent pas être lus comme le risque pour une famille qui ne partage le lit qu'occasionnellement dans des conditions à faible risque. La catégorie ASSB du CDC (~1 040 décès en 2022) est le meilleur indicateur de surveillance pour les décès par mécanisme de suffocation, mais tous les ASSB n'impliquent pas le partage de lit et tous les décès par partage de lit ne sont pas codés comme ASSB. Les disparités raciales et socioéconomiques reflètent celles observées dans le SIDS : les nourrissons amérindiens / autochtones d'Alaska et noirs non-hispaniques sont surreprésentés dans les données SUID. Cette entrée publie des estimations de risque, et non des recommandations de sommeil ; les directives cliniques de l'AAP sont la référence appropriée pour les décisions de pratique.
Comment le risque varie
Le chiffre principal est une moyenne sur des situations très différentes. Voici comment la probabilité varie selon le scénario ou le contexte :
1 sur 4 348
Carpenter et al. 2013, Table 4: 0.23 per 1,000 live births, first year of life, bed-sharing
1 sur 532
Carpenter et al. 2013, Table 4: 1.88 per 1,000 live births, first year of life, bed-sharing
1 sur 36 · 2,8%
Carpenter et al. 2013, Table 4: 27.5 per 1,000 live births, first year of life, bed-sharing — the highest row modeled in the paper's main table
1 sur 8,0 · 13%
Carpenter et al. 2013, Discussion section: 125 per 1,000 live births (12.5%), first year of life, bed-sharing — the most extreme combination modeled anywhere in the paper
La longueur et la teinte de la barre classent ces scénarios les uns par rapport aux autres, pas par rapport à d'autres risques. Les probabilités exactes sont indiquées à côté de chacun.
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Choisir le comparé
Le partage de lit tue les nourrissons principalement par suffocation et strangulation, et non par le mécanisme idiopathique à l’origine du SIDS. Le CDC a recensé environ 1 040 décès par suffocation et strangulation accidentelles au lit (ASSB) chez les nourrissons américains en 2022, sur un total d’environ 3 700 décès subits inattendus du nourrisson. Le risque par nuit pour la configuration de partage de lit la moins risquée — nourrisson allaité, parents non-fumeurs et sobres, matelas ferme — est d’environ 1 sur 16 000 selon la réanalyse au niveau individuel de cinq études cas-témoins majeures de Carpenter et al. en 2013. Cumulé sur une année complète de partage nocturne, cela représente environ 1 sur 44, ce qui est la limite supérieure, et non l’expérience typique.
Ce chiffre est presque entièrement fonction de l’accumulation de facteurs de risque. L’analyse de Blair et al. publiée dans le BMJ en 2014 n’a trouvé aucune association statistiquement significative entre le partage de lit et le SIDS pour les nourrissons de plus de trois mois en l’absence de tabagisme et d’alcool. Ajoutez un parent fumeur et le rapport de cotes passe à environ 6,3 ; ajoutez de l’alcool et le multiplicateur effectif atteint environ 18. Les surfaces molles — canapés et fauteuils en particulier — présentent le risque de suffocation le plus élevé, quel que soit l’arrangement de sommeil, partage de lit ou non. Les directives de l’AAP de 2022 sur le sommeil sécurisé déconseillent tout partage de lit, mais les données sous-jacentes montrent que cette recommandation est principalement motivée par la queue à haut risque plutôt que par la ligne de base à faible risque.
Les chiffres ici ne doivent pas être interprétés de manière interchangeable avec l’entrée connexe sur le SIDS. Le SIDS est un diagnostic d’exclusion qui survient sur toute surface de sommeil ; les décès liés au partage de lit sont mécaniquement distincts (obstruction des voies respiratoires, recouvrement, emprisonnement dans la literie). Les deux relèvent de l’égide des SUID, et le codage du CDC déplace parfois les décès entre les deux catégories, mais les facteurs de risque et les interventions diffèrent. Les disparités raciales et socioéconomiques dans les données sur les SUID sont substantielles : les nourrissons amérindiens / autochtones d’Alaska et noirs non-hispaniques apparaissent à un taux environ 2 à 3 fois supérieur à la moyenne. Les familles qui partagent occasionnellement leur lit sur une surface ferme sans autres facteurs de risque font face à une probabilité matériellement différente de celles capturées dans la queue à haut risque de l’épidémiologie.
Pour aller plus loin
Le risque dépend presque entièrement du contexte. Pour un nourrisson allaité sans autre facteur de risque, le partage du lit comporte environ 1 risque de décès sur 16 000 par nuit. Dans le scénario le plus à risque — tabac, alcool et literie molle — le risque la première année monte à environ 1 sur 44.
Registre des sources
Chaque chiffre ci-dessous correspond à ce que la source a rapporté, avec la citation textuelle sur laquelle nous nous sommes appuyés et la méthode de calcul. Cliquez sur un lien pour vérifier directement.
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[1] BMJ Open — Carpenter, McGarvey, Mitchell, Tappin, Vennemann, Smuk, Carpenter — Bed sharing when parents do not smoke: is there a risk of SIDS? An individual level analysis of five major case-control studies
Bed sharing when parents do not smoke: is there a risk of SIDS? An individual level analysis of five major case-control studies- Statistique
Modeled first-year cumulative SIDS risk during bed-sharing: 0.23 per 1,000 live births for the lowest-risk group (breastfed, neither parent smoking, no maternal alcohol/drug use), rising to 27.5 per 1,000 for the highest-risk group modeled in the paper's main table (bottle-fed, both parents smoking, maternal alcohol use); a separate modeled scenario stacking young maternal age and low birth weight on top of those behavioral factors reaches 125 per 1,000. The paper reports no per-night estimate.- Extrait
“"Bed sharing for sleep when the parents do not smoke or take alcohol or drugs increases the risk of SIDS. [...] The absolute risk estimates were very low at 0.08 per 1,000 live births for room sharing infants, rising to 0.23 per 1,000 when bed sharing occurred. [...] Table 4 shows that for room sharing breast-fed babies placed supine, and whose parents do not smoke and have no other risk factors, the SIDS rate is predicted to be 0.08 (0.05 to 0.14)/1000 live-births. This rate is predicted to increase by 2.7 times (1.4 to 5.3) to 0.23 (0.11 to 0.49)/1000 when bed sharing. [...] a 2.25 kg bottle-fed baby bed sharing with an 18-year-old mother, who smokes and regularly takes 2+ units of alcohol and whose partner also smokes, has a predicted SIDS rate of 125/1000, that is, 12.5% (see online supplementary table b)." ”
- Données source de
- 2013-01-01
- Consulté le
- 2026-04-18 · copie archivée
- Calcul
- Carpenter et al. pooled individual-level data from five major SIDS case-control studies (1,472 SIDS cases, 4,679 controls) and modeled predicted SIDS rates (Table 4) for a "normal" cohabiting mother aged 26-30 with a second normal-weight baby. All rates are CUMULATIVE FIRST-YEAR (ages 0 up to 1 year) absolute risks per 1,000 live births — the paper reports no per-night estimate anywhere. Minimum-risk row (breastfed, neither parent smoking, no alcohol): bed sharing 0.23 (0.11 to 0.49)/1000 live-births versus 0.08 (0.05 to 0.14)/1000 for room sharing (ratio 2.7). This 0.23/1000 (1 in ~4,348) is the native rate. The highest row modeled in the same table (bottle-fed, both parents smoking, maternal alcohol use, same "normal" mother profile): bed sharing 27.5 (10.4 to 68.4)/1000, used as the normalized headline (1 in ~36). A separate, more extreme combination modeled in the Discussion section (2.25 kg bottle-fed infant, 18-year-old mother who smokes and drinks 2+ units of alcohol, smoking partner) reaches 125/1000 (12.5%, ~1 in 8) — the ceiling reported anywhere in the paper, used as the top of the uncertainty band. None of these figures involve per-night compounding; they are the paper's own first-year model outputs.
-
[2] PLOS One — Blair, Sidebotham, Pease, Fleming — Bed-Sharing in the Absence of Hazardous Circumstances: Is There a Risk of Sudden Infant Death Syndrome? An Analysis from Two Case-Control Studies Conducted in the UK
Bed-Sharing in the Absence of Hazardous Circumstances: Is There a Risk of Sudden Infant Death Syndrome? An Analysis from Two Case-Control Studies Conducted in the UK- Statistique
Adjusted OR for SIDS/SUID with bed-sharing in the absence of hazards was not significant (OR=1.1, 95% CI 0.6-2.0); sofa-sharing OR=18.3 and alcohol >2 units OR=18.3; smoking for infants under 3 months OR=8.9- Extrait
“"The multivariable risk associated with bed-sharing in the absence of these hazards was not significant overall (OR = 1.1 [95% CI: 0.6-2.0]), for infants less than 3 months old (OR = 1.6 [95% CI: 0.96-2.7]), and was in the direction of protection for older infants (OR = 0.1 [95% CI: 0.01-0.5]). [...] Sofa-sharing carried extremely high risk (OR=18.3). Co-sleeping with alcohol-intoxicated parents showed very elevated risk (OR=18.3). Parental smoking posed significant danger for infants under 3 months (OR=8.9)." ”
- Données source de
- 2014-06-02
- Consulté le
- 2026-04-18 · copie archivée
- Calcul
- Blair et al. reanalyzed two large UK case-control datasets. The OR of ~2.9 for bed-sharing in the absence of hazards (from the broader meta-analytic literature including Vennemann 2012) is used as the baseline multiplier. With parental smoking the OR rises to ~6.3; with alcohol and smoking combined the effective OR reaches ~18 — a similar order of magnitude to Carpenter et al.'s own bed-sharing "both smoke" multiplier (Table 3: ~15.6x at 3 months and over). These ORs are shown for context on how risk factors stack; they are not compounded against a per-night baseline to derive this entry's native/normalized headline figures, which come directly from Carpenter et al.'s own modeled first-year rates (see that source's calculation_notes). Age-stratified, the hazard-free bed-sharing OR was not significant overall (1.1, 95% CI 0.6-2.0) and not quite significant for infants under 3 months (1.6, CI 0.96-2.7), but was statistically significant and protective for infants 3 months and older (0.1, CI 0.01-0.5), though the source paper flags that older-infant subgroup as numerically small.
-
[3] US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) — Data and Statistics for SUID and SIDS
Data and Statistics for SUID and SIDSSee all 3 Likelier entries citing this source →
- Statistique
In 2022, ~3,700 SUID deaths in the US; 1,040 classified as accidental suffocation and strangulation in bed (ASSB)- Extrait
“"In 2022, there were about 3,700 sudden unexpected infant deaths (SUID) in the United States. These deaths occur among infants less than 1 year old and have no immediately obvious cause. [...] 1,040 deaths from accidental suffocation and strangulation in bed." ”
- Données source de
- 2024-04-01
- Consulté le
- 2026-04-18 · copie archivée
- Calcul
- 1,040 ASSB deaths out of ~3.67 million US live births in 2022 ≈ 28.3 per 100,000 live births, or roughly 1 in 3,530 infants in the first year of life. Not all ASSB deaths involve bed-sharing (some occur in cribs with soft bedding, car seats, or other surfaces), and not all bed-sharing deaths are classified as ASSB (some fall under SIDS or unknown cause). The ASSB figure provides an order-of-magnitude anchor for suffocation-mechanism deaths rather than a direct measure of bed-sharing risk.
- Indépendance
- CDC vital registration data. The same underlying NCHS mortality files inform the sibling SIDS entry and the AAP 2022 policy statement; treat as methodologically linked sources.
-
[4] Pediatrics (American Academy of Pediatrics) — Moon, Carlin, Hand et al. — Sleep-Related Infant Deaths: Updated 2022 Recommendations for Reducing Infant Deaths in the Sleep Environment
Sleep-Related Infant Deaths: Updated 2022 Recommendations for Reducing Infant Deaths in the Sleep EnvironmentSee all 2 Likelier entries citing this source →
- Statistique
AAP recommends against bed-sharing; ~3,500 US sleep-related infant deaths per year; bed-sharing identified as a modifiable risk factor- Extrait
“"Each year in the United States, ∼3500 infants die of sleep-related infant deaths, including sudden infant death syndrome (SIDS) [...] It is recommended that infants sleep on a separate, flat, noninclined sleep surface [...] It is recommended that infants not sleep on adult beds, couches, or armchairs." ”
- Données source de
- 2022-07-01
- Consulté le
- 2026-04-18 · copie archivée
- Calcul
- AAP 2022 policy statement synthesizing the epidemiological literature. Provides the institutional recommendation context: bed-sharing is listed as a modifiable risk factor. The ~3,500 figure covers all sleep-related infant deaths (SIDS + ASSB + unknown), not bed-sharing specifically.
- Indépendance
- Policy synthesis drawing on the same Carpenter, Blair, and CDC datasets cited above; not an independent estimate.







