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Peur perçue vs. probabilité réelle

Quelles sont les chances qu'un adolescent soit victime de cyberintimidation ?

Probabilité à vie · sous-groupe

~1 sur 2

over a 4-year high school career

50% de probabilité à vie

La plupart sous-estiment cela.

Les portées varient — exprimées en probabilité sur une vie adulte type. Voir la méthodologie.

Technologie · vérifié 2026-06-14
Qualité des preuves 4.88/5

Score d’évaluation en huit dimensions selon la grille de qualité . Chaque dimension notée de 1 à 5.

D1 Ancrage des sources
5/5
D2 Autorité des sources
5/5
D3 Arithmétique
5/5
D4 Incertitude
5/5
D5 Portée
5/5
D6 Prose
5/5
D7 Honnêteté sur la perception
4/5
D8 Complétude des réserves
5/5
Moyenne 4.88/5
Preuve directe
Source Government statistic · CDC MMWR Supplements, Vol. 73, No. 4 (2024)
à vie, sous-groupe chaque bande = 10× plus rare → ajusté à vos facteurs Voir l'échelle complète →
certain 1 sur 1K 1 sur 1M 1 sur 1Md
1 in 1.5 1 in 2.0

● vos facteurs — cliquez sur ce risque ▾ pour révéler

  1. Vos facteurs
A single phone screen showing unread notification badges, flat vector illustration in muted blue and grey tones, no people visible.

Perçu

Les parents ont tendance à s'inquiéter de la cyberintimidation comme ils s'inquiètent de l'enlèvement par un inconnu : comme un événement dramatique et identifiable qui se produit ou ne se produit pas. Le modèle mental est une campagne de harcèlement soutenue — humiliation virale, attaques coordonnées, sextorsion — et la prévalence supposée est « rare mais dévastatrice ». Le discours public renforce ce cadrage à travers des cas très médiatisés qui font la une précisément parce qu'ils se sont terminés par un suicide ou un abandon scolaire. Le résultat est un écart de perception qui va dans la direction opposée à la plupart des entrées de ce site : les parents sous-estiment à quel point la cyberintimidation ordinaire est courante parce qu'ils sont calibrés sur l'extrémité extrême de la distribution. Lorsque Pew a interrogé directement les adolescents en 2022, 46 % ont déclaré avoir subi au moins une forme de harcèlement en ligne, un chiffre qui surprend la plupart des adultes.

Estimation approximative : Les parents ont tendance à considérer la cyberintimidation comme rare mais grave ; la prévalence réelle est courante et graduée

Source : intuition éditoriale, sans sondage

Réel

~16 sur 100 par an (lycéens)

Lycéens américains (classes 9 à 12), CDC YRBS 2023

Voir le calcul

Le CDC YRBS 2023 (N=20 103) a mesuré l'intimidation électronique au cours des 12 mois précédents ; le supplément MMWR de 2024 la rapporte selon la fréquence d'utilisation des médias sociaux (17,0 % pour les utilisateurs fréquents / 15,9 % pour les moins fréquents), un mélange pondéré par population d'environ 16,7 %, donc ~16 % est utilisé comme taux natif annuel. En traitant chaque année scolaire comme un essai indépendant sur une scolarité secondaire de 4 ans : 1 - (1 - 0,16)^4 ≈ 0,50. C'est prudent de deux façons : cela utilise la formulation étroite « intimidé électroniquement » du CDC plutôt que des définitions plus larges qui captent davantage de comportements (Pew 2022 a constaté que 46 % des adolescents déclaraient une forme quelconque de harcèlement en ligne au cours de leur vie), et cela traite les années comme indépendantes alors qu'en réalité une victimisation une année prédit la victimisation la suivante. Sur toute la fenêtre de l'adolescence (13 à 18 ans, 6 ans) : 1 - (1 - 0,16)^6 ≈ 0,65. L'estimation centrale utilise la scolarité secondaire de 4 ans pour correspondre au cadre d'échantillonnage du YRBS.

Réserves : Le chiffre principal dépend entièrement de ce qui compte comme « cyberintimidati…

Le chiffre principal dépend entièrement de ce qui compte comme « cyberintimidation ». Le CDC YRBS utilise un item unique demandant si l'élève a été « intimidé électroniquement » au cours des 12 derniers mois, ce qui repose sur le seuil propre du répondant pour ce terme. La liste de six comportements de Pew capte un éventail plus large d'expériences et produit une prévalence au cours de la vie près de 3x plus élevée (46 % contre 16 %). Le Cyberbullying Research Center, utilisant une fenêtre de rappel de 30 jours, a trouvé 26,5 % en 2023. Ce ne sont pas des chiffres contradictoires — ce sont des instruments différents mesurant différentes tranches d'une distribution continue d'expériences négatives en ligne, d'un seul commentaire méchant à des campagnes de harcèlement soutenues. L'hypothèse de composition (essais annuels indépendants) est une simplification. La victimisation par cyberintimidation est corrélée d'une année à l'autre : les élèves intimidés une année sont plus susceptibles de l'être la suivante. Cela signifie que la véritable probabilité cumulée sur 4 ans est probablement un peu inférieure aux 50 % fondés sur l'indépendance pour la population générale, mais un peu supérieure pour ceux qui sont victimisés tôt. La bande d'incertitude (35 à 65 %) reflète cette ambiguïté structurelle plus l'étendue définitionnelle. Les points de comparaison utilisent la probabilité sur la vie composée de la même manière par souci de cohérence, mais ce sont des probabilités de sous-groupes spécifiques aux adolescents, et non des chiffres standard de vie adulte américaine. Elles ne sont pas directement comparables aux entrées ailleurs sur ce site qui utilisent un horizon adulte de 59 ans. La prévalence principale est antérieure à une menace en évolution rapide, activée par l'IA, que les items d'enquête standard « intimidé électroniquement » ne captent pas. Le NCMEC a signalé une hausse de 1 325 % des signalements CyberTipline impliquant l'IA générative en 2024 et reçoit désormais près de 100 signalements de sextorsion financière par jour ; il a connaissance d'au moins 36 adolescents garçons qui se sont suicidés après avoir été victimes de sextorsion depuis 2021. L'Internet Watch Foundation a évalué 8 029 images et vidéos réalistes d'abus sexuels d'enfants générées par IA en 2025 et avertit que les outils ont « considérablement abaissé les barrières à l'entrée », rendant la production d'images de nu fabriquées triviale. Cette dimension penche à l'opposé du taux de base de la cyberintimidation — la sextorsion financière cible principalement les adolescents garçons, qui constituent le groupe à plus faible victimisation sur l'axe général de la cyberintimidation. Comme ce sont des décomptes absolus de signalements plutôt que des taux par adolescent, ils ne changent pas la probabilité principale, mais ils marquent une queue de gravité qui croît rapidement et est mal mesurée par les instruments de prévalence existants.

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Comparer à :

Le problème de définition est le point de départ de toute conversation honnête sur la prévalence de la cyberintimidation. L’enquête Youth Risk Behavior Survey du CDC pose une seule question — avez-vous été « intimidé électroniquement » au cours de la dernière année ? — et 16% des lycéens américains ont répondu oui en 2023. Le Pew Research Center a interrogé sur six comportements spécifiques (insultes, propagation de rumeurs, images explicites non sollicitées, surveillance, menaces, partage d’images sans consentement) et a constaté que 46% des adolescents en avaient fait l’expérience d’au moins un, à un moment donné. Le Cyberbullying Research Center, utilisant un rappel sur 30 jours, a obtenu 26.5%. Aucun de ces chiffres n’est faux. Ils mesurent différents seuils comportementaux sur différentes périodes, et l’écart entre eux — de 1 sur 6 par an à près de 1 sur 2 au cours de la vie — est le gradient de définition qui fait de la « cyberintimidation » un dénominateur glissant. Un commentaire Instagram méchant et une campagne de harcèlement coordonnée de plusieurs mois comptent tous deux dans les définitions les plus larges ; seul ce dernier correspond au scénario que la plupart des parents imaginent.

L’écart de perception va dans une direction inhabituelle pour ce site. La plupart des parents envisagent la cyberintimidation comme ils envisagent l’enlèvement par un inconnu : rare, dramatique et identifiable. Les cas qui font la une des journaux sont ceux qui se terminent par un suicide ou un abandon scolaire, et ces issues sont réellement rares — elles se situent à l’extrémité d’une distribution dont le corps est beaucoup plus banal. Lorsque la prévalence annuelle sur l’année écoulée est de 16% et que le taux cumulé sur 4 ans approche 1 sur 2, la cyberintimidation n’est pas un événement improbable qui pourrait arriver à un enfant malchanceux. C’est une caractéristique routinière de l’adolescence que la plupart des adolescents rencontrent sous une forme ou une autre. L’écart entre les sexes est substantiel : les filles déclarent la cyberintimidation à près de deux fois le taux des garçons (21% contre 12% annuellement), et les étudiants LGBTQ+ à 25%. Ces taux de sous-groupes poussent la probabilité cumulée sur 4 ans au-dessus de 60%.

Ce que le chiffre de prévalence ne transmet pas, c’est la gravité. La littérature sur la santé mentale associe la victimisation par cyberintimidation à des probabilités accrues de dépression, d’anxiété, d’automutilation (OR 2.35) et de comportement suicidaire (OR 2.10) — mais ces rapports de cotes décrivent l’effet moyen sur l’ensemble des victimisations, dont la plupart sont de faible intensité et transitoires. Les cas extrêmes — campagnes soutenues, sextorsion, doxxing — entraînent des dommages disproportionnés mais ne représentent qu’une petite fraction du total. La méta-analyse de Modecki et al. de 2014 a révélé une prévalence de la cyberintimidation remarquablement stable à 15% sur 80 études couvrant plusieurs pays et années, un chiffre que le YRBS de 2023 a essentiellement reproduit une décennie plus tard. Le paysage des plateformes a entièrement changé durant cet intervalle ; la prévalence a à peine bougé. Cette stabilité suggère que la cyberintimidation suit davantage les dynamiques sociales adolescentes que toute technologie particulière.

Environ 50% des adolescents americains subissent du cyberharcelement au lycee. Combine au harcelement en personne (65% du 6e au 12e), le harcelement est desormais la norme plutot que l'exception pour les adolescents.

La moitie des lyceens subissent du cyberharcelement. L'enlevement d'enfants par des inconnus represente ~115 cas par an aux Etats-Unis. Les parents craignent la menace la plus rare et ignorent la plus courante.

Registre des sources

Chaque chiffre ci-dessous correspond à ce que la source a rapporté, avec la citation textuelle sur laquelle nous nous sommes appuyés et la méthode de calcul. Cliquez sur un lien pour vérifier directement.

  1. [1] CDC MMWR Supplements, Vol. 73, No. 4 (2024) — Frequent Social Media Use and Experiences with Bullying Victimization, Persistent Feelings of Sadness or Hopelessness, and Suicide Risk Among High School Students — Youth Risk Behavior Survey, United States, 2023
    Frequent Social Media Use and Experiences with Bullying Victimization, Persistent Feelings of Sadness or Hopelessness, and Suicide Risk Among High School Students — Youth Risk Behavior Survey, United States, 2023
    Statistique
    In 2023, electronic bullying (past 12 months) among US high school students was 17.0% among frequent social-media users vs 15.9% among less-frequent users (aPR 1.54, 95% CI 1.26-1.88); by sex 21.5% (frequent) / 20.0% (non-frequent) among females and 12.2% / 13.0% among males; by sexual identity 25.5% / 18.6% among LGBQ+ vs 14.4% / 8.6% among heterosexual students (N=20,103)
    Extrait
    “"Students who reported frequent social media use were more likely to be bullied at school and electronically bullied compared with less frequent social media users (Table 4)." [Table 4: electronically bullied 17.0% (frequent SM use) vs 15.9% (less frequent), aPR 1.54 (1.26-1.88).] ”
    Données source de
    2024-10-24
    Consulté le
    2026-04-19 · copie archivée
    Calcul
    The YRBS is a nationally representative, school-based survey conducted biennially by the CDC since 1991. The 2023 cycle surveyed N=20,103 students in grades 9-12. The electronic bullying question asks whether the student was "electronically bullied" (counting being bullied through texting, Instagram, Facebook, or other social media) during the 12 months before the survey. This 2024 MMWR supplement reports electronic bullying stratified by frequency of social-media use rather than as a single pooled figure: 17.0% among frequent users (77.0% of students) and 15.9% among less-frequent users (23.0%). The population-weighted mix, 0.770 × 17.0% + 0.230 × 15.9% ≈ 16.7%, brackets the ~16% annual electronic- bullying prevalence used as the native anchor (also cross-validated by the Modecki 2014 meta-analysis mean of 15%). Annual rate of 0.16 compounded over 4 years of high school: 1 - (1 - 0.16)^4 ≈ 0.50. This source's primary contribution is the frequent-social-media-use association — aPR 1.54 (95% CI 1.26-1.88) for electronic bullying — which grounds the "Heavy social media user" personal-factor multiplier. It also confirms the demographic direction used in the regional breakdown: females (21.5%/20.0% frequent/non-frequent) exceed males (12.2%/13.0%), and LGBQ+ students (25.5%/18.6%) exceed heterosexual students (14.4%/8.6%).
  2. [2] Pew Research Center — Teens and Cyberbullying 2022
    Teens and Cyberbullying 2022
    Statistique
    46% of US teens ages 13-17 reported experiencing at least one of six types of cyberbullying behavior; 28% experienced multiple types; girls (49%) more than boys (43%); older girls 15-17 at 54%
    Extrait
    “"Roughly half of U.S. teens (46%) report ever experiencing at least one of six types of cyberbullying behaviors asked about in a Center survey." ”
    Données source de
    2022-12-15
    Consulté le
    2026-04-19 · copie archivée
    Calcul
    Pew's 2022 survey used a broader definition than the YRBS single-item question, asking about six specific behaviors: offensive name-calling (32%), spreading of false rumors (22%), receiving explicit images they did not ask for (17%), constant asking of where they are or what they are doing by someone other than a parent (15%), physical threats (10%), and having explicit images of them shared without consent (7%). The "any of six" figure of 46% is a lifetime prevalence for ages 13-17, not a past-year rate, which explains why it is much higher than the YRBS's 16% past-year figure. The two numbers are not contradictory — they measure different time windows and different behavioral thresholds. The Pew figure informs the upper end of the uncertainty band.
    Indépendance
    Independently collected via Pew's American Trends Panel (online probability panel of US adults + teen supplement). Entirely different sampling frame, methodology, and behavioral definitions from the CDC YRBS school-based survey.
  3. [3] Journal of Adolescent Health (Modecki, Minchin, Harbaugh, Guerra, Runions 2014) — Bullying Prevalence Across Contexts: A Meta-analysis Measuring Cyber and Traditional Bullying
    Bullying Prevalence Across Contexts: A Meta-analysis Measuring Cyber and Traditional Bullying
    Statistique
    Meta-analysis of 80 studies found mean cyberbullying prevalence of 15% among adolescents, compared to 36% for traditional (in-person) bullying
    Extrait
    “"Mean prevalence rates across contexts were 36% for traditional bullying and 15% for cyberbullying." ”
    Données source de
    2014-11-01
    Consulté le
    2026-04-19 · copie archivée
    Calcul
    Modecki et al. 2014 is the most-cited meta-analysis on comparative bullying prevalence. The 15% mean cyberbullying prevalence across 80 studies aligns closely with the CDC YRBS 2023 figure of 16%, providing cross-validation that the annual prevalence has been remarkably stable at roughly 15-16% for over a decade despite large changes in platform use patterns. The meta-analysis included studies with heterogeneous definitions, timeframes, and populations, but the central tendency converges on this range. The finding that traditional bullying (36%) is roughly 2.4x more prevalent than cyberbullying is used for the comparison anchor.
    Indépendance
    Meta-analysis synthesising 80 independent studies from multiple countries. Does not include the 2023 YRBS data (predates it by nearly a decade).
  4. [4] Journal of Medical Internet Research (John et al. 2018) — Self-Harm, Suicidal Behaviours, and Cyberbullying in Children and Young People: Systematic Review
    Self-Harm, Suicidal Behaviours, and Cyberbullying in Children and Young People: Systematic Review
    Statistique
    Cyberbullying victims were 2.35x as likely to self-harm (OR 2.35, 95% CI 1.65-3.34), 2.10x as likely to exhibit suicidal behaviors (OR 2.10, 95% CI 1.73-2.55), and 2.57x as likely to attempt suicide (OR 2.57, 95% CI 1.69-3.90) compared to non-victims
    Extrait
    “"Children and young people who are victims of cyberbullying are at a greater risk of both self-harm and suicidal behaviors." ”
    Données source de
    2018-04-19
    Consulté le
    2026-04-19 · copie archivée
    Calcul
    This systematic review is included to document the mental health consequences of cyberbullying, not to derive the prevalence figure. The odds ratios (self-harm OR 2.35, suicidal behavior OR 2.10, suicide attempt OR 2.57) establish that cyberbullying victimization is a clinically meaningful risk factor for serious downstream harm, which supports the outcome_severity classification of moderate_harm (the cyberbullying itself is moderate; the tail-risk sequelae are serious). These ORs do not enter the native-to-normalized calculation.
  5. [5] National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC) — NCMEC Releases New Data: 2024 in Numbers
    NCMEC Releases New Data: 2024 in Numbers
    Statistique
    In 2024 NCMEC saw a 1,325% increase in CyberTipline reports involving Generative AI Technology (reports rose from ~4,700 in 2023 to ~67,000 in 2024); NCMEC received nearly 100 reports of financial sextortion per day; since 2021 at least 36 teenage boys have died by suicide after being victimized by sextortion
    Extrait
    “"In 2024 alone, NCMEC saw a 1,325% increase in CyberTipline reports that involved Generative AI Technology (GAI). Over the last year, NCMEC received nearly 100 reports of financial sextortion per day. Since 2021, NCMEC is aware of at least 36 teenage boys who have taken their lives because they were victimized by sextortion." ”
    Données source de
    2025-03-17
    Consulté le
    2026-06-14 · copie archivée
    Calcul
    Included to document an emerging severity/threat dimension — AI-generated abuse imagery and financially-motivated sextortion — that postdates the prevalence anchors above. NCMEC publishes absolute CyberTipline report counts and year-over-year percentage changes, not a per-teen relative risk. There is therefore no arithmetic path from these figures to a multiplier on the 16% YRBS cyberbullying base rate (the report-count denominator and reporting fraction are unknown), so this source does NOT enter the native-to-normalized calculation and adds no personal_factor_multiplier. It is corroborated by the Internet Watch Foundation, which assessed 8,029 AI-generated images and videos showing realistic child sexual abuse in 2025 (including 3,443 AI videos, a 26,385% increase over the 13 found in 2024) and noted that single applications "can now generate abusive imagery with minimal effort, removing the need for technical expertise and significantly lowering barriers to entry" (IWF, AI CSAM Report, 2026). Unlike the female/LGBTQ+ skew of the underlying cyberbullying base, financial sextortion predominantly targets adolescent boys.
    Indépendance
    NCMEC's CyberTipline is the US congressionally-authorised clearinghouse for online child-exploitation reports — an entirely separate data stream (industry + public reports of exploitation) from the school-based YRBS and the Pew panel survey used for the prevalence anchors.

436 risques avec probabilité mesurée
1 sur 10 1 sur 100 1 sur 1K 1 sur 10K 1 sur 100K 1 sur 1M 1 sur 10M 1 sur 100M 1 sur 1B certain plus rare → Risque chirurgie esthétique à l'étranger — 1 sur 10 Sucre/sel en bas âge et maladie adulte — 1 sur 10 Endométriose — 1 sur 10 Risque greffe cheveux Turquie — 1 sur 10 Prothèse de genou — 1 sur 10 Antidouleurs chroniques — 1 sur 10 Perte totale des dents — 1 sur 9,1 Alzheimer — 1 sur 8,3 Privation de sommeil — 1 sur 8,3 Tabac sans fumée — 1 sur 8,3 Vélo sans casque — 1 sur 8,0 Dommages dentaires par bruxisme — 1 sur 7,7 Échec du préservatif — 1 sur 7,7 Soins évités par peur de l'immigration — 1 sur 7,1 Perte de vision — 1 sur 6,7 Hernie par port de charges — 1 sur 6,7 Risque de fracture de hanche — 1 sur 6,7 Consommation régulière — 1 sur 6,7 Première crise cardiaque — 1 sur 5,9 Infertilité — 1 sur 5,7 5+ ans de soins longue durée — 1 sur 5,6 ETC (football) — 1 sur 5,0 Dépression majeure — 1 sur 4,9 Blessure en randonnée — 1 sur 4,8 Infection en mangeant après son enfant — 1 sur 4,2 Maladie de Lyme — 1 sur 4,0 Solitude et santé — 1 sur 3,8 Risque AUD hérité — 1 sur 3,5 Trouble lié à l'usage de l'alcool — 1 sur 3,4 Trouble anxieux — 1 sur 3,2 Risque CV après ménopause — 1 sur 3,0 Diabète silencieux — 1 sur 3,0 Voler avec un rhume — 1 sur 2,9 Perte d'emploi et dépression — 1 sur 2,9 Maladie à tiques (forêt) — 1 sur 2,9 Cholestérol élevé silencieux — 1 sur 2,9 Perte d'un grand-parent enfant — 1 sur 2,8 Pacifier on the floor — 1 sur 2,8 Hypertension silencieuse — 1 sur 2,7 Infection résistante — 1 sur 2,6 Pas de compatibilité de moelle — 1 sur 2,4 Admission en EHPAD — 1 sur 2,2 Mammographie faux positif — 1 sur 2,0 Tabagisme régulier — 1 sur 2,0 Diarrhée du voyageur — 1 sur 2,0 Sports d'aventure — 1 sur 1,8 Besoins en soins de longue durée — 1 sur 1,8 Probabilité de veuvage — 1 sur 1,7 Sexe non protégé — 1 sur 1,5 Douleurs dorsales chroniques — 1 sur 1,3 Hygiène des mains — 1 sur 1,0 Cancer (tous types) — 1 sur 7,1 Trottinette sans casque — 1 sur 4,5 Velo electrique sans casque — 1 sur 4,0 Bagage mal géré — 1 sur 3,7 Accident avec blessés responsable — 1 sur 2,9 Collision avec un cerf — 1 sur 2,7 Blessure en accident de voiture — 1 sur 2,6 Annulation de vol — 1 sur 1,8 Voyage perturbé: guerre ou catastrophe — 1 sur 1,7 Cambriolage — 1 sur 9,1 Agression en auto-stop — 1 sur 8,8 Fraude au chèque postal — 1 sur 7,7 Abus sexuels sur enfant — 1 sur 6,8 Harcèlement — 1 sur 6,2 Agression sexuelle étudiante — 1 sur 5,7 Violence domestique — 1 sur 3,7 Agression la nuit — 1 sur 3,6 Vol de vélo — 1 sur 2,9 Agression sexuelle — 1 sur 2,3 Harcèlement sexuel (au cours de la vie) — 1 sur 1,6 Penurie d'eau — 1 sur 2,5 Tempête solaire de classe Carrington — 1 sur 1,9 Point de bascule WAIS — 1 sur 1,1 Fugue du chat d'intérieur — 1 sur 10 Morsure de chien sans laisse — 1 sur 9,8 Lapin mort en 4 ans — 1 sur 3,3 Morsure de chien (non mortelle) — 1 sur 1,8 Hamster mort avant l'adolescence — 1 sur 1,0 Carence en fer (femmes) — 1 sur 3,9 Carence en vitamine D — 1 sur 2,9 Déficit de magnésium — 1 sur 1,9 Aliments insuffisamment cuits — 1 sur 1,6 Contamination croisée viande crue — 1 sur 1,4 Aliments laissés dehors — 1 sur 1,2 Arnaque clonage vocal IA — 1 sur 2,9 Arnaque en ligne — 1 sur 2,5 Cyberintimidation chez les ados — 1 sur 2,0 Enfants et contenu explicite — 1 sur 1,9 Violation de données — 1 sur 1,1 Fausse couche — 1 sur 6,7 Tentative suicide ado — 1 sur 5,6 Dépression post-partum — 1 sur 4,8 Analgésique avant la vaccination — 1 sur 3,8 Excès de poids en grossesse — 1 sur 2,6 Enfant non vacciné et rougeole — 1 sur 2,0 Poux de tête chez l'enfant — 1 sur 2,0 Arnaque financière des seniors — 1 sur 10 Effondrement des retraites — 1 sur 10 Krach immobilier — 1 sur 8,3 Contrôle fiscal IRS — 1 sur 6,7 Effondrement monétaire — 1 sur 5,6 Expulsion après dépassement — 1 sur 5,6 Saisie sur prêt auto subprime — 1 sur 5,0 Long term disability working age — 1 sur 4,0 Défaut étudiant — 1 sur 3,8 Représailles lanceur d'alerte — 1 sur 3,2 Départ forcé avant la retraite — 1 sur 2,9 Manque à la retraite — 1 sur 2,6 Paiement fractionné manqué — 1 sur 2,4 Divorce — 1 sur 2,4 Dégâts par canalisation éclatée — 1 sur 2,2 Harcèlement au travail — 1 sur 2,1 Panne de réseau prolongée — 1 sur 2,0 Déportation (sans papiers) — 1 sur 1,8 Choc financier des obsèques — 1 sur 1,7 Vol d'identité — 1 sur 1,7 Fraude à la carte bancaire — 1 sur 1,5 Intimidation scolaire — 1 sur 1,5 Perte de soldat au front — 1 sur 1,3 Récession économique — 1 sur 1,0 Krach boursier — 1 sur 1,0 Dommages au toit par grêle — 1 sur 3,0 Locataire à problème — 1 sur 1,8 Complications LASIK — 1 sur 100 Dangers papier toilette sec — 1 sur 100 Fumée passive — 1 sur 91 Trouble du jeu vidéo (adultes) — 1 sur 83 Urgences pour talons hauts — 1 sur 79 Thrown/dropped object — 1 sur 67 Réaction médicamenteuse — 1 sur 58 Overdose — 1 sur 56 Asthme dû à la cuisinière à gaz — 1 sur 50 Toxoplasmose par litière de chat — 1 sur 48 Invalidité pour raison psychologique — 1 sur 45 Dépendance aux benzodiazépines — 1 sur 40 Plomb eau robinet — 1 sur 40 Mauvaise utilisation des médicaments — 1 sur 35 Traumatisme crânien — 1 sur 33 Infection nosocomiale — 1 sur 31 Pollution de l'air — 1 sur 29 Insuffisance rénale terminale — 1 sur 29 Diarrhée du voyageur (eau) — 1 sur 26 Blessure au ski — 1 sur 26 Trouble bipolaire — 1 sur 23 Chirurgie des dents de sagesse — 1 sur 22 Complication tourisme dentaire — 1 sur 20 Abandon des aînés — 1 sur 20 Parkinson — 1 sur 20 Parasites d'animaux — 1 sur 20 TDAH non diagnostiqué — 1 sur 20 Allergie alimentaire à l'âge adulte — 1 sur 19 Démence non Alzheimer — 1 sur 17 Trouble lié à l'usage du cannabis — 1 sur 16 AVC — 1 sur 15 TSPT — 1 sur 15 Perte auditive sévère — 1 sur 14 Diabète de type 2 — 1 sur 13 Appendicite — 1 sur 13 Fumée de cuisson intérieure — 1 sur 13 Dépression non traitée — 1 sur 13 Soda et diabète — 1 sur 13 Maladie cardiaque — 1 sur 12 Décès par erreur médicale — 1 sur 12 Comportement sexuel compulsif — 1 sur 12 Trouble alimentaire — 1 sur 11 Prothèse de hanche — 1 sur 11 Calculs rénaux — 1 sur 11 Décès/invalidité parentale — 1 sur 11 Mode de vie sédentaire — 1 sur 11 Infection en salon — 1 sur 11 Cancer de l'ovaire — 1 sur 91 Cancer colorectal — 1 sur 77 Cancer du sein — 1 sur 59 Cancer du foie — 1 sur 59 Cancer du poumon — 1 sur 56 Cancer de la prostate — 1 sur 50 Mélanome (UV) — 1 sur 29 Risque de CCR lié aux faibles fibres — 1 sur 26 Viande rouge et CCR — 1 sur 21 Viande carbonisée et cancer — 1 sur 20 Accident lié à l'entretien — 1 sur 83 Conduire sous sédatifs — 1 sur 77 SMS + conduite — 1 sur 56 Mort sans ceinture — 1 sur 53 Excès de 20% de la vitesse — 1 sur 50 Moto sans casque — 1 sur 45 Vol spatial (astronaute) — 1 sur 42 Regarder vidéo au volant — 1 sur 32 Blessure d'enfant en accident — 1 sur 27 Conduite somnolente — 1 sur 26 Norovirus en croisière — 1 sur 24 Blessure en trottinette électrique — 1 sur 10 Vol à la tire en voyage — 1 sur 38 Vol de pot catalytique — 1 sur 37 Poignardé lors d'une agression — 1 sur 37 Vol de véhicule — 1 sur 34 Vol/agression dans la rue — 1 sur 26 Condamnation injustifiée — 1 sur 24 Boisson droguée — 1 sur 17 Vol par relais sans clé — 1 sur 13 Manifester sous autocratie — 1 sur 12 Effondrement de l'AMOC — 1 sur 20 Anaphylaxie après piqûre — 1 sur 50 Blessure par collier de chat — 1 sur 25 Intoxication au restaurant — 1 sur 58 Carence en B12 — 1 sur 28 Carence végétarienne — 1 sur 14 Deepfake intime — 1 sur 25 Usage problématique des réseaux sociaux — 1 sur 13 Enfant avale un objet (urgences) — 1 sur 91 Accouchement à risque vital (É.-U.) — 1 sur 61 Mortalité maternelle (ASS) — 1 sur 55 Chute d'escalier (enfant) — 1 sur 37 Décès lié au cododo — 1 sur 36 Blessure jeu toboggan & balançoire — 1 sur 33 Diagnostic d'autisme — 1 sur 31 Complications de césarienne — 1 sur 29 Jouet: blessure aux urgences (enfant) — 1 sur 21 Prééclampsie — 1 sur 20 Déchirure périnéale sévère — 1 sur 17 Diabète gestationnel — 1 sur 13 Chute enfant blessure tête — 1 sur 12 Mourir sans héritier — 1 sur 100 Ruine financière par paris sportifs — 1 sur 100 Décès d'un pilote de chasse — 1 sur 48 Décès en pêche commerciale — 1 sur 45 Décès en exploitation forestière — 1 sur 34 Faillite médicale — 1 sur 25 Trouble des achats compulsifs — 1 sur 20 Arnaque à la location — 1 sur 20 Perte du SNAP, règles travail 2025 — 1 sur 18 Saisie immobilière — 1 sur 14 Invalidité musculosquelettique — 1 sur 14 Pertes en day trading — 1 sur 13 Catastrophe gouvernement extrémiste — 1 sur 13 Destruction du logement par ouragan — 1 sur 17 NAION (Ozempic) — 1 sur 909 Immersion d'enfant en piscine — 1 sur 800 SEP — 1 sur 769 Mortalité professionnelle — 1 sur 690 Fièvre typhoïde — 1 sur 654 GLP-1 : aspiration sous anesthésie — 1 sur 613 Produits importés dangereux — 1 sur 565 Anévrisme cérébral — 1 sur 400 COVID-19 — 1 sur 400 Blessure par feux d'artifice — 1 sur 385 Tendon coupé au couteau — 1 sur 385 Trop de caféine — 1 sur 366 Drépanocytose — 1 sur 365 Médicament contrefait — 1 sur 361 Traumatisme médullaire — 1 sur 313 Cancer pédiatrique diagnostiqué — 1 sur 285 Décès prochaine pandémie — 1 sur 208 Dengue (voyage) — 1 sur 200 Accouchement prématuré dû à la chaleur — 1 sur 200 Sauter les douches quotidiennes — 1 sur 200 Pieds non lavés — 1 sur 200 Risque don moelle — 1 sur 167 Encéphalite à tiques — 1 sur 167 Schizophrénie — 1 sur 143 Chute accidentelle — 1 sur 135 Mort subite à l'effort — 1 sur 123 Suicide (US) — 1 sur 121 Addiction aux opioïdes — 1 sur 114 Tuberculose (mondial) — 1 sur 109 Diagnostic du VIH — 1 sur 105 Cancer du radon — 1 sur 435 Cancer testiculaire — 1 sur 250 Cancer du col de l'utérus — 1 sur 167 Cancer du pancréas — 1 sur 125 Mort de piéton — 1 sur 806 Accident de moto — 1 sur 709 Noyade en bateau de plaisance — 1 sur 685 Conducteur tue piéton — 1 sur 552 Marche distraite (téléphone) — 1 sur 400 Incendie batterie VE — 1 sur 333 Cycliste tué par voiture — 1 sur 159 Incendie voiture essence — 1 sur 125 Fatalité voiture autonome — 1 sur 115 Accident de voiture — 1 sur 105 Décès d'un pompier en service — 1 sur 455 Décès d'un policier en service — 1 sur 357 Homicide — 1 sur 339 Arnaque crypto pig butchering — 1 sur 106 Chaleur extrême — 1 sur 333 Décès liés au changement climatique — 1 sur 204 Morsure chauve-souris & rage — 1 sur 278 Maladie transmise par les moustiques — 1 sur 190 Intoxication alimentaire (mondial) — 1 sur 317 Incendie panneau solaire — 1 sur 667 Scoliose infantile non traitée — 1 sur 1 000 Chute d'un enfant par la fenêtre — 1 sur 855 Trotteur chute escalier — 1 sur 625 Chute de nourrisson — 1 sur 500 Blessure trotteur bébé — 1 sur 455 Mortalité maternelle — 1 sur 272 Âge maternel & anomalies congénitales — 1 sur 200 Décès d'enfant (<18 ans) — 1 sur 103 Décès en carrière spéléologique — 1 sur 167 Décès en service SMUR/ambulance — 1 sur 909 Victime civile de guerre — 1 sur 499 Soldat au combat — 1 sur 270 Révocation de visa étudiant — 1 sur 263 Décès en carrière minière — 1 sur 214 Ruine par le jeu — 1 sur 159 Incendie domestique par foudre — 1 sur 461 Incendie de forêt détruit logement — 1 sur 120 Paludisme (voyage) — 1 sur 10 000 Infection par boisson partagée — 1 sur 10 000 Maladie de Chagas — 1 sur 8 475 Ténia du renard par baies sauvages — 1 sur 8 475 Enfant avale un sachet de nicotine — 1 sur 7 937 Schistosomiase — 1 sur 6 667 Mort subite (jeune adulte) — 1 sur 3 922 Câblage dangereux — 1 sur 3 390 Sepsis par blessure — 1 sur 2 857 Éveil sous anesthésie — 1 sur 2 500 Coup de chaleur (extérieur) — 1 sur 1 905 Incendie domestique — 1 sur 1 818 Rage canine — 1 sur 1 449 Noyade — 1 sur 1 379 Lésion médullaire par plongeon — 1 sur 1 111 Étouffement — 1 sur 1 099 Hospitalisation EVALI — 1 sur 1 064 Cancer du bétel — 1 sur 1 290 Caillot sanguin (vol) — 1 sur 4 651 Tuer un cycliste — 1 sur 3 937 Mort sur la route (ado) — 1 sur 3 030 Siège vélo arrière enfant — 1 sur 2 500 Enfant sans siege auto — 1 sur 2 000 Rencontre policière fatale — 1 sur 4 739 Crime d'honneur — 1 sur 2 381 Homicide par partenaire intime — 1 sur 1 767 Ouragan — 1 sur 8 929 Mort par famine — 1 sur 6 536 Mort par blizzard — 1 sur 4 367 Tremblement de terre — 1 sur 3 802 Listeria dans la charcuterie — 1 sur 6 061 E. coli grave par produits frais — 1 sur 4 831 Intoxication alimentaire (US) — 1 sur 1 862 Mercure du poisson — 1 sur 1 695 Blessure par arête — 1 sur 1 429 Incendie de batterie — 1 sur 4 545 Ingestion de capsule de lessive — 1 sur 6 494 Noyade en piscine — 1 sur 5 882 Dysplasie hanche infantile non traitée — 1 sur 5 000 SMSN — 1 sur 2 398 Guerre (civil) — 1 sur 2 000 Œdème cérébral grippal chez l'enfant — 1 sur 100 000 Piqûre d'abeille/guêpe fatale — 1 sur 76 923 Dengue local (USA continental) — 1 sur 66 667 Décès anesthésie — 1 sur 45 662 Mort d'un chien dans une voiture chaude — 1 sur 41 667 Infection de plaie à V. vulnificus — 1 sur 32 051 Anaphylaxie — 1 sur 27 548 Manipulation chiropratique du cou — 1 sur 16 667 Empoisonnement au CO — 1 sur 14 006 Hépatite A (voyage) — 1 sur 12 500 Omission de l'immunothérapie allergéni — 1 sur 11 111 Acrylamide et cancer — 1 sur 16 667 Accident de bus — 1 sur 100 000 Crash aérien — 1 sur 58 824 Incendie de voiture après choc — 1 sur 25 000 Mort à un passage à niveau — 1 sur 20 576 Voiture immergée — 1 sur 16 667 Remorque vélo enfant — 1 sur 14 286 Quasi-collision sur piste — 1 sur 13 699 Attaque à l'acide — 1 sur 94 340 Terrorisme — 1 sur 77 519 Enlèvement par un inconnu — 1 sur 38 760 Enlèvement par un inconnu — 1 sur 35 211 Mort par dot — 1 sur 13 158 Mort accidentelle par arme à feu — 1 sur 11 299 Feu de forêt — 1 sur 100 000 Tornade — 1 sur 80 645 Tsunami — 1 sur 52 632 Noyade en mer — 1 sur 29 155 Inondation — 1 sur 20 202 Mort de chaleur après ouragan — 1 sur 20 000 Mort par glissement — 1 sur 18 416 Éruption de supervolcan — 1 sur 12 376 Piqûre d'abeille — 1 sur 78 927 Avaler abeille ou guêpe — 1 sur 29 155 Piqûre mortelle de scorpion — 1 sur 26 110 Mort par chocolat — 1 sur 13 889 Gourde cannelle au plomb — 1 sur 40 000 Lixiviation des plastiques — 1 sur 16 949 Asphyxie du nourrisson en siège auto — 1 sur 64 935 Chute transat bébé — 1 sur 60 606 Étouffement du tout-petit — 1 sur 50 000 Étouffement nourrisson non surveillé — 1 sur 50 000 Décès d'un tout-petit face à la route — 1 sur 26 738 Ingestion d'aimants — 1 sur 12 048 Décès en snorkeling — 1 sur 21 739 Animal en transport — 1 sur 20 000 Décès en détention ICE — 1 sur 17 065 Mines terrestres — 1 sur 14 728 Réaction vaccinale — 1 sur 763 359 Aluminium et Alzheimer — 1 sur 169 492 Fuite de gaz résidentielle — 1 sur 140 845 Mort enfant voiture chaude — 1 sur 102 041 Glyphosate et cancer — 1 sur 1 000 000 Cancer des ustensiles Teflon — 1 sur 169 492 Blessure en grand huit — 1 sur 312 500 Naufrage de ferry — 1 sur 133 333 Blessure par turbulence — 1 sur 114 943 Fusillade scolaire — 1 sur 192 308 Fusillade de masse — 1 sur 113 636 Avalanche — 1 sur 210 526 Foudre — 1 sur 209 205 Morsure de serpent — 1 sur 884 956 Morsure d'araignée — 1 sur 833 333 Attaque d'hippopotame — 1 sur 564 972 Attaque de crocodile — 1 sur 337 838 Morsure de chien — 1 sur 142 045 Résidus de pesticides — 1 sur 1 000 000 Canette sale — 1 sur 200 000 Effets du bioplastique PLA — 1 sur 169 492 Décès balancelle bébé — 1 sur 714 286 Étouffement raisin — 1 sur 625 000 Strangulation enfant par cordon de store — 1 sur 416 667 Suffocation enfant par sac plastique — 1 sur 263 158 Pile bouton — 1 sur 250 000 Décès transat incliné — 1 sur 238 095 Mort en ascenseur/escalator — 1 sur 188 324 EJ (voyage) — 1 sur 2 000 000 Enfant + airbag avant — 1 sur 10 000 000 Impact d'astéroïde — 1 sur 1 351 351 Araignées dans les bananes — 1 sur 10 000 000 Attaque de requin — 1 sur 5 681 818 Attaque d'ours — 1 sur 3 787 879 Empoisonnement aux baies sauvages — 1 sur 2 222 222 Attaque de piranha — 1 sur 135 135 135 Téléphone à la pompe — 1 sur 1 000 000 000 Téléphone en avion — 1 sur 1 000 000 000
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